Accompagnement en fin de vie

Quand quelqu’un est au bout du chemin, on a parfois besoin de l’aide d’une personne avec de grandes compétences. Grâce à sa personnalité, son expérience et sa formation spécialisée, Martine a une capacité à se mettre à la place du patient et à ressentir les émotions de la personne en fin de vie. Elle offre soutien authentique et compatissant. Martine possède une communication efficace, une écoute active, un grand sens de l’empathie, une grande adaptabilité aux différentes situations en plus de posséder une patience quasi illimitée.

Respectez ses croyances, ses valeurs, ses rêves. Observez ses comportements verbaux et non verbaux. Soyez à l’écoute de ses désirs. Incluez-la dans votre conversation lorsque vous parlez. Ne chuchotez pas près d’elle. Expliquez-lui ce que vous vous apprêtez à faire. Évoquez des souvenirs heureux même si la personne ne les verbalise pas. 

Parlez-lui de la famille et de la maison sans insister sur vos soucis. Soyez réceptif à son désir de parler ou non de la mort et, s’il y a lieu, à son souhait de vivre des réconciliations. Ne craignez pas de la toucher, cela lui donnera de l’estime de soi et du réconfort. Rappelez-lui que vous continuerez de l’aimer et qu’elle continuera de vous aider. Quand le moment sera venu, dites-lui que vous êtes prêt à la voir partir. 

 

Quand la personne cesse complètement de s’alimenter ou de boire, quand la respiration devient de plus en plus irrégulière, quand le pouls est faible, il se peut que les derniers instants soient proches. C’est à ce moment que la formation spécialisée, l’expérience et le soutien compatissant d’une accompagnatrice telle que Martine devient nécessaire. Les soins de confort et le soulagement de la douleur demeurent des priorités jusqu’à la fin.

Lorsque la mort arrive, la personne arrête de respirer et le cœur cesse de battre. Les yeux peuvent demeurer ouverts et fixer le vide ou être fermés et s’ouvrir soudainement au moment de la mort.

La famille ou les amis présents devraient demeurer auprès de la personne au moment de la mort. Laissez votre proche partir en paix.
Prenez tout le temps nécessaire pour vivre le moment présent et être à l’écoute de vos sentiments. Si vous le désirez, demandez à un membre du personnel de vous accompagner dans la chambre. Vous pouvez prier, vous recueillir, informer vos proches.

Par la suite, un médecin constatera le décès. Le personnel procédera à une toilette de la personne décédée.

Saviez-vous que… 

L’ouïe est le sens qui demeure actif le plus longtemps, d’où l’importance de ce que vous dites en présence de votre proche. En fin de vie, il est naturel que la personne cesse de s’alimenter et même de boire. Ceci est un processus normal, qui n’est pas douloureux. Il peut même s’accompagner d’un effet sédatif sur le système nerveux central et produire la diminution de la perception de la douleur. Il ne faut donc pas forcer la personne à manger ou à boire. La douleur peut être liée à différents facteurs auxquels le personnel soignant sera très attentif. N’hésitez pas à faire part de vos observations. Plusieurs interventions seront appliquées, par exemple un positionnement confortable au lit, le massage et l’utilisation de médicaments. 

À cet égard, les analgésiques comme la morphine sont généralement très efficaces pour soulager les douleurs. L’usage adéquat de la morphine ou d’autres analgésiques contribue à augmenter la qualité de vie de la personne et ainsi lui permettre d’avoir un meilleur soulagement de la douleur et des symptômes et d’apprécier la présence de ses proches. 

Il peut être difficile de répondre à la question: «Combien de temps reste-t-il?» ou «Quand arrivera la mort?». La maladie évolue et elle continuera au cours des heures, des jours, voire des semaines à venir. Il est possible d’émettre certaines indications, cependant le moment exact de la mort demeure inconnu.